La jeunesse porte les espoirs de l'avenir.
Le Conseil général se doit de lui offrir des conditions d'acquisition du savoir et d'ouverture d'esprit sans cesse optimisées.
Ainsi, le département s'inscrit dans le temps de l'action en matière d'éducation, domaine qu'il renforce plus que jamais au travers d'une politique ambitieuse et cohérente, votée à l'unanimité par les conseillers généraux.
LE PLAN COLLEGES AVENIR : LA VOIE DU PROGRES

Quels objectifs ?
Offrir des établissements à dimension humaine aux collégiens et aux enseignants. Veiller à la réussite de chacun en favorisant des "ateliers de savoir", ouverts sur la vie, bénéficiant d'une sécurité accrue, adaptés à la pédagogie moderne, aux nouvelles technologies et aux normes environnementales.

Quelle méthode ?
Une méthode pragmatique qui consacre l’action départementale autour de trois axes :
- L’anticipation : le Département a commandé une étude démographique prospective des Alpes-Maritimes pour dresser un état des lieux de la demande scolaire jusqu’à l’horizon 2014.Cette prévision démographique prend en compte les flux migratoires et les zones à forte poussée démographique. Les conclusions de cette étude conduisent à réaliser :
- 8 collèges neufs,
8 opérations d’extensions restructurations,
18 réhabilitations,
la reconstruction des 7 derniers collèges à structure métallique
des opérations sur les équipements sportifs dont 18 nouveaux gymnases. - La concertation : sur la base du dialogue, les acteurs du système éducatif ont pris part à la création du plan collèges. En créant les conditions propices à la participation, le Conseil général renforce l’implication durable de tous les acteurs autour de deux préoccupations essentielles : la qualité de l’offre éducative et un équipement équilibré du territoire.
- La programmation : le plan collèges s’inscrit dans l’avenir pour répondre aux besoins. Aussi, le programme d’investissement et de fonctionnement de ce plan a été approuvé à l’unanimité par le Conseil Départemental de l’Education Nationale.

Quel budget ?
L’intervention financière du Conseil général s’élève à 540 millions d’euros en investissement.