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Plan collèges avenir

Le plan collèges avenir : La voie du progres
La jeunesse porte les espoirs de l'avenir.
Le Conseil général se doit de lui offrir des conditions d'acquisition du savoir et d'ouverture d'esprit sans cesse optimisées.

Ainsi, le département s'inscrit dans le temps de l'action en matière d'éducation, domaine qu'il renforce plus que jamais au travers
d'une politique ambitieuse et cohérente, votée à l'unanimité par les conseillers généraux.

Quels objectifs ?

Offrir des établissements à dimension humaine aux collégiens et aux enseignants. Veiller à la réussite de chacun en favorisant des "ateliers de savoir", ouverts sur la vie, bénéficiant d'une sécurité accrue, adaptés à la pédagogie moderne, aux nouvelles technologies et aux normes environnementales.

Quelle méthode ?

Une méthode pragmatique qui consacre l’action départementale autour de trois axes :

 

L’anticipation :
le Département a commandé une étude démographique prospective des Alpes-Maritimes pour dresser un état des lieux de la demande scolaire jusqu’à l’horizon 2014. Cette prévision démographique prend en compte les flux migratoires et les zones à forte poussée démographique.

  • La concertation :
    sur la base du dialogue, les acteurs du système éducatif ont pris part à la création du plan collèges. En créant les conditions propices à la participation, le Conseil général renforce l’implication durable de tous les acteurs autour de deux.
  • préoccupations essentielles :
    la qualité de l’offre éducative et un équipement équilibré du territoire.
  • La programmation :
    le plan collèges s’inscrit dans l’avenir pour répondre aux besoins. Aussi, le programme d’investissement et de fonctionnement de ce plan a été approuvé à l’unanimité par le Conseil Départemental de l’Education Nationale.

Quel budget ?

L’intervention financière du Conseil général s’élève à 540 millions d’euros d'investissement.
 

Développement et diversification de la pratique sportive pour les collégiens

Animé par la volonté d’encourager et diversifier au mieux la pratique sportive, le Département crée de véritables espaces sportifs et a ainsi entrepris la construction de nombreux gymnases de type C homologables pour des compétitions de niveau départemental.

Ainsi, 8 gymnases ont déjà été construits : Port Lympia à Nice, Rabelais à l’Escarène, la Chênaie à Mouans Sartoux, Jean Franco à Saint Etienne de Tinée, le Pré des Roures au Rouret, Capron à Cannes, Pablo Picasso à Vallauris, la Bourgade à la Trinité. Le  neuvième gymnase de type C sera inauguré au début de l’année 2011 au collège Jean Salines à Roquebillière.


D’autres équipements sportifs sont également réalisés par le Conseil général. Ainsi en 2009 a été livré un gymnase de type B pour le collège Jules Romains à Nice. En 2010 débuteront les travaux de construction du complexe sportif au collège Ludovic Bréa à Saint Martin du Var et de la salle de sport au collège René Cassin à Levens.


Dans le prolongement du plan collège avenir 2004-2009, le Département conclut chaque année des conventions avec des propriétaires d'installations sportives pour offrir un plus vaste éventail d'équipements sportifs à nos collégiens.

Sur l'ensemble du Département, les 90 collèges publics et privés sous contrat d'association avec l'Etat, soit 50 474 élèves, utilisent, pendant les cours d'éducation physique et sportive obligatoires, les installations sportives communales et privées suivantes :

  • 60 stades, 35 piscines, 32 gymnases, 15 tennis, 1 patinoire, dont la location, à la charge du Conseil général, représente un coût de 1 200 000 € par an.

Les frais de transport des élèves vers ces installations sportives extérieures aux collèges sont également financés par le Département.
Il en est de même pour les déplacements des collégiens vers les bases nautiques (voile scolaire) et les pistes de ski (ski scolaire) dans le cadre des cours obligatoires d'éducation physique et sportive.
Le coût annuel de ces transport est de 1 400 000 €.
 

Location des locaux des collèges pour des actions pédagogiques et la pratique sportive associative

En contrepartie, les gymnases des collèges ainsi que les locaux pédagogiques, d'hébergement et de restauration, peuvent être mis à la disposition d'utilisateurs publics ou privés. Dans tous les cas, les recettes financières issues de ces locations sont laissées au collège. Cela permet d'optimiser le patrimoine du Conseil Général au mieux des intérêts de l'éducation de nos enfants.
 

La restauration scolaire

Les demi pension des collèges raoul Dufy et Port Lympia à Nice ont ainsi été réhabilitées. En 2011 seront livrées les réhabilitations des demi-pension des collèges Jean Henry Fabre à Nice et des Baous à Saint Jeannet. Les études se poursuivent pour celles de Valéri à Nice et JB Rusca à Saint Dalmas de Tende.

La restauration scolaire participe à la mission éducative du collège. Le Conseil général est soucieux de la qualité des produits composant les menus des collégiens dans le respect des normes en vigueur en matière de restauration scolaire et dans le cadre d'une charte qualité élaborée par des professionnels.

Conformément aux textes en vigueur, le chef d’établissement et le gestionnaire veillent au respect des conditions d’hygiène, de sécurité et d’équilibre alimentaire.

Chaque collège dispose d'une cuisine autonome permettant la réalisation des repas, à l'exception de 5 collèges livrés par la cuisine centrale de Nice. Il est produit annuellement 4 100 000 de repas.
Depuis le décret du 29 juin 2006, le Département fixe les tarifs de cantine. Le prix 2009 d'un repas élève est fixé à 3 €.
 

Le fonctionnement des collèges

Depuis les premières lois de décentralisation, le Département prend en charge les dépenses d'équipement et de fonctionnement des collèges (fourniture et renouvellement de matériels et de mobiliers, dépenses d'entretien, d'eau, d'électricité, de chauffage, etc.). Ce coût représente un budget annuel d'environ 20 millions d'euros.
 

Accroître l’accueil en internat

La capacité d’accueil des huit internats que compte le département, à savoir 494 places, est utilisée dans sa totalité. 32 lits supplémentaires sont programmés au collège de Puget-Théniers.
A Saint-Dalmas-de-Tende, l’hôtel Alpes d’Azur, acquis spécialement par le Département, a été réhabilité pour la rentrée 2008 dans sa totalité afin d’y implanter un internat complémentaire à celui existant au collège Rusca. Il est désormais mixte et permet d’accueillir 30 internes supplémentaires.
L’internat du collège L’eau Vive à Breil-sur-Roya a fait également en 2009 l’objet d’une réhabilitation afin de moderniser les conditions d’hébergement des élèves.
Les travaux d’extension du collège de Saint-Vallier concernent également l’interna : 20 places supplémentaires ont été livrées au printemps 2009.
 

Garantir la sécurité

Avec un programme de mise en conformité de certains établissements et un plan de sécurisation des abords immédiats des collèges, un dispositif de caméras de surveillance est déjà mis en place à la demande des conseils d’administration.

421 caméras de vidéosurveillance sont installées. La quasi-totalité des établissements est équipée de caméras dont 45 d’entre eux ont un dispositif surveillant les abords immédiats des voies publiques environnantes. 9 collèges sont reliés aux polices municipales afin de pouvoir transmettre l’enregistrement et le traitement des images en dehors des heures d’ouverture du collège.
 

S’adapter à l’économie

La restructuration des locaux des Sections d’Enseignement Général Professionnel Adapté (SEGPA) se poursuit, adaptant ainsi l’enseignement à  l’activité économique des Alpes-Maritimes : tourisme, horticulture…
 

Respecter les handicaps

La loi relative à l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a été adoptée en février 2005 et instaure notamment une accessibilité des bâtiments publics aux personnes handicapées. Un diagnostic a donc été mené sur l’ensemble du parc immobilier départemental. Les opérations de  mise en conformité des collèges seront réalisées au fur et à mesure afin d’atteindre l’objectif d’une accessibilité totale d’ici à 2015.

Pour des transports adaptés, 3.5 millions d’euros par an sont consacrés à cet indispensable service, assuré par un prestataire, par une ambulance ou par la famille, qui est remboursée des frais occasionnés.