Une exploitation agricole traditionnelle préservée.
Découvrez un écrin de beauté préservé, à l’Est de Nice, dévoilant un panorama unique sur la Baie des Anges et la rade de Villefranche-sur-Mer. Comme l’écrivain niçois Louis Nucéra, vous penserez que “la Beauté qui se voulait éternelle” avait élu domicile sur ce coin de terre privilégié.
Ce parc de 31 hectares, propriété du Conservatoire du littoral, est géré par le Conseil général depuis 1988.
Les vestiges d’un mur cyclopéen caractéristique du vrai castellaras confirment l’existence d’une petite communauté ligure aux activités pastorales et agricoles.
Il subsiste des restanques, preuves de la culture de l’olivier, et une ferme de style italo-provençal qui devait occuper en partie la zone actuelle du parc. Actuellement, l’oliveraie est entretenue par les travailleurs de l’Établissement Spécialisé d’Aide au Travail (ESAT).
L’entretien comprend la taille des arbres, la récolte des olives, et la mise en bouteille après trituration dans un moulin traditionnel. Les anciens agriculteurs avaient mis au point
un système d’irrigation ingénieux composé de puits verticaux et horizontaux destinés à récupérer les eaux pluviales.

La demeure éternelle de la beauté
Les Ligures avaient déjà choisi ce plateau peu élevé doté d'une terre cultivable pour s'y installer. Les vestiges d'un mur cyclopéen caractéristique du vrai castellaras confirment l'existence d'une petite communauté ligure aux activités pastorales et agricoles.
Plus récemment, une propriété agricole, dont il subsiste des restanques complantées d'oliviers et une ferme de style italo-provençal, occupait en partie la zone actuelle du parc.
On peut également admirer l'ingéniosité des anciens agriculteurs qui avaient mis au point un système d'irrigation composé de puits verticaux et horizontaux destinés à récupérer les eaux pluviales.
Le parc du Vinaigrier, propriété du Conservatoire du littoral, est géré par le Conseil général depuis 1988. La réhabilitation de la partie agricole du parc et l'ensemble des mesures visant à protéger les éléments de ce paysage, caractéristique des coteaux niçois du XIXe siècle, lui ont valu le label de "paysage de reconquête" décerné par le ministère de l'environnement en 1992.
Le Conseil général a confié l’entretien de l'oliveraie et la production d’huile d’olive au sein de ce parc à un Centre d’Aide par le Travail qui encadre des travailleurs handicapés mentaux.

Retour à la nature à la lisière de la ville
Le mont Vinaigrier est constitué d'un plateau calcaire d'une altitude de 370 mètres et de versants plus ou moins abrupts. Sur la partie où la pente est la plus douce, on trouve des sols plus épais où l'homme a installé des terrasses cultivables.

L'exposition et la nature du sol ont favorisé la présence de trois ensembles végétaux.
Sur le plateau, vous pourrez trouver la fraîcheur d'une forêt composée de grands pins d'Alep et de chênes verts. Nichés dans les anfractuosités de la roche, sur la falaise abrupte, végètent quelques rares chênes verts. Sur le talus s'épanouit une forêt de frênes à fleurs, espèce relativement rare dans la région, qui fleurit de façon spectaculaire et se présente à la fin du mois de mai comme enveloppée d'un nuage blanc.
A la lisière de la capitale des Alpes-Maritimes, loin du bruit, de la circulation et des nuisances propres à toute ville, une faune variée et dense vit en toute quiétude : petits mammifères (hérissons, écureuils, renards, blaireaux), et aussi 59 espèces d'oiseaux, sédentaires (mésanges charbonnières, éperviers d'Europe, fauvettes mélanocéphales…) et migrateurs (martinets noirs, gobemouches noirs, rouges-queues à front blanc…).