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Regard sur la comédie humaine.
« Ses sujets favoris étaient
les sports d’hiver... soit des scènes de neige, soit
des scènes d’hôtels de montagne ; les salles
de jeux des villes d’eaux avec toute leur faune cosmopolite
;
les cabarets et expositions de peinture de Montparnasse... »
Laure Moulin.
De la Savoie à la Bretagne, en passant par Paris,
la carrière publique de Jean Moulin lui ouvre les portes
d’un univers social qui lui était étranger.
Avec sa capacité d’observation, sa verve
satirique et la distance intelligente qu’il sait prendre envers
ses contemporains, Jean Moulin en est un témoin privilégié.
L’ambiance de la vie mondaine des années
vingt, insouciante, voire inconsciente, défile comme un film,
tantôt en noir et blanc, tantôt en couleur, comme pour
rendre plus sympathiques et plus acceptables les incohérences
et les vices des personnages dépeints.
Personnages truculents, nouveaux riches, femmes du
monde, artistes bohèmes... aux sports d’hiver, à
Montparnasse, dans les casinos et les cafés, une certaine
société s’amuse et Romanin s’en amuse.
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